• Premiers échos à la présentation de ce site


  • Octobre à Décembre 2016

  • Yann, coordinateur de l'Université des Colibris : "Le manifeste me plaît, maintenant comment penses-tu / pensez-vous donner vie à ce wiki ?"

  • Alain, co-fondateur des Agoras de la Démocratie Intérieure : "BRAVO pour l'université de la transition ! C'est SUPER !! Je lui souhaite une belle vie, riche de partages, de convergences et de belles productions."

  • Frédéric de VECAM apprécie que le manifeste soit assez large pour permettre à de nombreuses personnes de s'y reconnaître. Il apprécie également que le site offre les possibilités de contribution d'un wiki. Un travail d'animation de communauté reste indispensable pour encourager les participations. Il suggère de se relier à des initiatives de bases de données sémantiques collaboratives telles que BDPedia.org, P2P foundation et Wiki data. Et enfin, en tant qu'acteur du projet de documentation Remix the Commons, il attire notre attention sur la connexion avec le mouvement des biens communs.

  • Thomas : "Le manifeste exprime en effet l'idée que l'Université de la Transition est un concept ouvert, échappant à toute appropriation privée par une personne, un groupe ou une organisation... et c'est la nature même du processus de transition socio-écologique qui nous oblige à cette aventure. Il n'y a pas une solution globale clé en main. Nul ne peut prétendre détenir l'ensemble des savoirs et des ressources d'intelligence requises. Et la transversalité me paraît incontournable pour éviter le dogmatisme et le morcellement entre des promoteurs de théories, de méthodes, ou d'approches qui ont tendance à s'isoler dans la défense d'une "orthodoxie"."

  • Laurent du Hameau des Buis en Ardèche a fait l'acquisition il y a quelques mois du nom de domaine universite-transition.org. Mi-décembre, il a mis en ligne sous le nom d'université vivante une nouvelle offre de formations pour répondre à la demande croissante de partage de leur expérience acquise depuis 15 ans dans le développement de l'école et de l'écovillage.

  • Laurent : "J'ai parcouru le contenu du wiki, et cela reflète bien l'état d'esprit auquel je souscris concernant une initiative citoyenne ouverte et très large."
  • "Je n'ai pas de tension à voir ce nom générique utilisé par d'autres organisations, c'est pourquoi je n'ai pas phagocyté l'ensemble des noms de domaine lorsque j'ai acheté le .org en début d'année, et ce même si par prudence j'ai protégé le nom auprès de l'INPI, afin d'être sûr que n'importe qui ne s'approprie pas ce terme pour en faire n'importe quoi ;-) "

  • Thomas : L'expression "université de la transition" (sans majuscules) ne peut être une marque : ce sont 2 noms communs. Ce site utilise désormais l'expression sous cette forme. Cela indique aussi plus clairement qu'il ne s'agit pas du nom d'une organisation mais d'un concept.

  • Thomas découvre le site universitetransition.org (sans tiret donc) de l'Université Collaborative Internationale de la Transition qui est un prolongement et un élargissement de Permaculture Internationale. Leurs intentions paraissent très similaires, et ce projet se concrétise à travers une association sans but lucratif et une équipe internationale d'intervenants d'horizons variés. Des échanges sont en cours.

  • Janvier - février 2017

  • Suite à la lecture d'une interview de l'économiste Gaël Giraud, Thomas lui écrit pour présenter le projet, qui est en phase avec sa vision de la transition basée sur une nouvelle gouvernance pour les "communs". Pas de réponse pour le moment.

  • L'équipe de l'UCIT est soucieuse d'éviter la confusion auprès du public entre leur site universitetransition.org et cette adresse universite-transition.net : ils demandaient dans un premier temps que nous renoncions à ce nom de domaine.

  • Un extrait de leur message à Thomas le 12 janvier : "Bien sûr, les mots “université de la transition” ne nous “appartiennent” pas. Il n'est, bien sûr, pas question d'exclusivité dans la Transition. Plus il y aura d’acteurs, et plus vite la transition avancera.
  • Depuis des mois, nous avons mis beaucoup d'énergie dans ce projet. Nous l’avons prévu pour être ouvert à tous les artisans du changement afin qu’ils puissent collaborer avec les autres initiatives existantes sans diluer l'énergie mise. Ce projet n’est pas “au-dessus” des autres mais un - futur - liant entre eux."

  • Je leur ai proposé un temps d'échange pour entendre leurs impressions à la lecture du manifeste. Ils n'ont pour l'instant pas de temps disponible pour explorer les possibilités de coopération, mettant la priorité sur l'organisation de leurs activités 2017. Ils sont aussi en contact avec Colibris.
  • Je doute qu'il soit possible dans le cadre de leur association UCIT de poursuivre 2 buts très différents :
  • 1. développer des contenus de formation, organiser des stages, des conférences, une plateforme de e-learning, etc.
  • 2. relier et favoriser la collaboration entre les artisans du changement
  • Le premier suppose une équipe restreinte avec des liens forts pour construire dans la durée, le second suppose une grande ouverture et des liens plus fluctuants permettant initiative et réactivité. Ce sont donc 2 modes d'organisation opposés.

  • C'est pour cette raison que nous avons choisi de rédiger un manifeste librement utilisable par tous, puis de développer de façon séparée notre propre projet professionnel avec les personnes de notre choix, sous le nom "Au Cœur de la Transition". Ce projet ne sera à terme qu'une activité parmi d'autres mentionnée sur cette page.

  • Un échange avec Yann de l'Université des Colibris permet de soulever certaines difficultés à comprendre le sens et la portée de ce manifeste et la valeur ajoutée du site internet. Le sous-titre du site est modifié en conséquence : "Un concept libre, une éthique et une stratégie de connaissance pour notre temps". En effet, il ne s'agit pas de créer un nouveau mouvement s'adressant au grand public, mais de créer des liens et une émulation entre des acteurs concernés par une question : quelles sont les formes de production et de diffusion de la connaissance adaptées aux défis de la transition socio-écologique ? comment peut-on "faire université" autour d'un tel enjeu ?